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  <title>L'antre des coins - tchitcha</title>
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  <pubDate>Sun, 12 Dec 2010 20:20:28 +0100</pubDate>
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    <title>défi culturel du jour</title>
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    <pubDate>Tue, 19 May 2009 20:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Alors on est allé voir y'a pas longtemps, environ 1 mois, &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57890.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;les Trois royaumes&lt;/a&gt;. Et la bande son, de Taro Iwashiro, nous a bien plu... Le film est sorti le 25 mars 2009, on en est bientôt à deux mois, et toujours pas accessible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai fait deux trois disquaires, ainsi que la FNAC, Virgin, introuvable. Sur iTunes (oui, je fais partie de ceux qui achètent sur iTunes), amazon.fr, amazon.co.uk, in trouvable. Les seules sources trouvées indiqueraient une sortie du CD au 15 mai. On est 4 jours après, toujours rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Défi du jour estampillé Albanel&amp;nbsp;: trouver une version légale de cette bande son.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: en attendant de pouvoir l'acheter, je suis passé par le système D, en partant du principe que y'a pas d'offre légale... Et je les emmerde.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>No country for Old Men</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2008/02/10/No-country-for-Old-Men</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Feb 2008 11:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>kaze_</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
        <category>muy bueno</category><category>USA</category><category>Western</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/public/Aff_films/no_country_for_old_men.jpg&quot; alt=&quot;No Country for Old Men&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;Le second film que j'ai vu ce week-end est un western. Un western parce qu'il se passe au Texas, même si c'est de nos jours et non pas au début du siècle dernier. Un western parce qu'il parle de bandits, de shérifs et de pauvres bougres qui mettent la main dans un engrenage auquel il aurait mieux vallu ne pas toucher. Un western parce que l'honneur, la parole donnée, y ont tout leur sens.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Llewelyn Moss (Josh Brolin) est excellent dans le rôle de l'anti-héros. Un type un peu paumé qui a pour passe-temps la chasse, et qui un jour, en suivant la trace d'un animal blessé dans le désert, tombe sur  les traces d'un règlement de comptes entre dealers. Un charnier où il trouve une valise contenant deux millions de dollars...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La course-poursuite se lance. Notre héros se retrouve aux prises avec la mafia mexicaine, qui veut récupérer l'argent, et un tueur à gages (Javier Bardem) psychopathe envoyé par un gros ponte américain. Deux équipes concurrentes qui vont allègrement s'étriper tout au long du film. Le shérif, admirablement interprété par Tommy Lee Jones, a toujours deux longueurs de retard sur Llewelyn, et une sur les bandits...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La beauté du film tient à la maîtrise de la réalisation des frères Coen, qui nous happent dans le suspense dès la première minute du film, et ce jusqu'à la toute fin. La mise en parallèle de personnages et d'histoires en apparence différentes crée cette tension du spectateur qui ne cesse de se demander pourquoi on lui montre tout cela. La réponse vient toujours à point nommé... Aucun répit dans le suspense, même si l'action se permet des temps «&amp;nbsp;morts&amp;nbsp;» : un repos dans une chambre, une balade à cheval... En permanence, on a le sentiment que «&amp;nbsp;quelque chose&amp;nbsp;» va se produire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mention spéciale à Javier Bardem, fascinant dans son rôle de tueur solitaire (dont le personnage, tout en mystère et en non-dits, met en permanence le spectateur comme ses interlocuteurs terriblement mal à l'aise), et à Tommy Lee Jones, formidable en shérif désabusé et dépassé par les événements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un film qui remue les tripes. A voir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sweeney Todd – Déception macabre (analyse scénaristique).</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2008/02/09/Sweeney-Todd-Deception-macabre</link>
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    <pubDate>Sat, 09 Feb 2008 14:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>kaze_</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
        <category>bof-bof</category><category>épouvante</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/public/Aff_films/Sweeney_Todd.jpg&quot; alt=&quot;Sweeney Todd, l&amp;#039;affiche&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;[edit] Comme l'a fait remarquer un gentil lecteur, il s'agit d'une analyse scénaristique plus qu'un critique... Même si pour moi les deux sont liés. Sachez donc que si vous lisez ceci, vous allez appréhender la substance du scénario de Sweeney Todd.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Attention&amp;nbsp;: cet article est bourré de «&amp;nbsp;spoilers&amp;nbsp;» (révélation de la fin du film). Si vous ne l'avez pas vu, arrêtez-vous avant l'indication [Le mot de la fin].&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu de critique de film sur le Blogogoud, non pas que je n'aille plus au cinéma mais tout simplement je n'avais pas vu de film que j'avais vraiment envie de critiquer. Après avoir eu l'avis de quelques potes et lu la critique dithyrambique de Télérama, je me suis décidé à aller voir Sweeney Todd, le dernier film de Tim Burton.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A prioris positifs donc. Tim Burton, j'aime bien, et généralement quand la critique de Télérama est bonne, j'aime bien. Mais bon, j'ai été un peu déçu... Il faut dire que je l'ai vu dans la foulée d'un film vraiment excellent, «&amp;nbsp;No Country for Old Men&amp;nbsp;» (qui fera l'objet d'un autre article ici).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'intrigue en bref&amp;nbsp;: Sweeney Todd, alias Benjamin Baker, revient du bagne où il a purgé une peine pour un crime qu'il n'a pas commis. Le juge qui l'a condamné en a profité pour voler sa femme, qui se suicida de désespoir, et sa fille qu'il séquestre et qu'il envisage d'épouser... Sweeney Todd revient à Londres dans le but de se venger. Et comment, si ce n'est en reprenant son vieux métier de barbier, et en attirant la meilleure clientèle de Londres, dont le fameux juge...&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les acteurs sont bien dans leurs rôles, Depp excellent en barbier obnubilé par sa vengeance, Alan Rickman très bon en juge pervers (même si on retrouve un peu trop le «&amp;nbsp;professeur Rogue&amp;nbsp;» par moments), Helena Boman Carter admirable en Mme Lovett, gothique amoureuse frustrée vendeuse de tourtes (sans doute la meilleure actrice du film), qui finit par participer à ses joutes sanglantes... Les décors sont intéressants, le vieux Londres de l'époque Victorienne, dépeint comme un cloaque boueux et répugnant où la grisaille est éternelle n'est pas sans rappeler certains vieux films. Cela dit, il donne parfois l'impression d'avoir été réalisé en images de synthèse. Le côté sanglant est également sympathique, ça met dans l'ambiance, même si le sang du générique «&amp;nbsp;images de synthèse&amp;nbsp;» n'est pas extraordinaire...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré tout, je n'accroche pas. Déjà, le côté comédie musicale... Bon, je n'ai rien contre les comédies musicales. West Side Story par exemple est un chef d'oeuvre (et un de mes films favoris). Mais dans ce cas précis, je ne vois pas l'intérêt, dans un film d'épouvante, de faire chanter les personnages. Entendre les ennemis pousser la chansonnette à l'unisson a quelque chose de choquant&amp;nbsp;! Et dans ces moments, on sent que les acteurs ont du mal à faire passer l'émotion de leurs personnages. Le «&amp;nbsp;chanter&amp;nbsp;» reste artificiel. A voir en VO, d'ailleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gros point négatif, selon moi, vient de l'intrigue. Dans ce film, il est difficile de s'attacher à un personnage. Ce sont certes tous des monstres, mais ce n'est pas mon propos&amp;nbsp;: dans certains films d'épouvante, je pense à Frankenstein en particulier, le personnage du «&amp;nbsp;monstre&amp;nbsp;» est attachant. On s'attache à des personnages qui changent, ou qui ont à changer, ces personnages dont l'évolution est au coeur de l'intrigue sont appelés des protagonistes. En langage scénaristique, le protagoniste est la force du changement, l'antagoniste est la force de l'immobilité. Il n'y a aucun personnage attachant parce qu'il n'y a pas de protagoniste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le héros, Todd, ne change pas&amp;nbsp;: du début à la fin, c'est vengeance-vengeance, pas l'ombre d'un doute ou d'une remise en cause. Ce personnage de monomaniaque, solide comme un roc tout au long de l'intrigue, est donc un antagoniste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le juge Rickman l'est aussi, dont le personnage est obnubilé par la charmante fille de Todd. Madame Lovett, l'amoureuse frustrée, même si à un moment donné de l'intrigue aurait la possibilité du changement (quand il s'agit de sauver le petit garçon qui l'aide à la cuisine et qui découvre le trafic de corps humains), décide finalement de rester fidèle à Todd. Cette hésitation en fait le personnage le plus intéressant du film. On découvrira à la fin qu'elle cachait également quelque chose depuis le début. D'une certaine manière, ce serait elle le plus proche d'un «&amp;nbsp;protagoniste.&amp;nbsp;» Mais c'est encore un personnage d'antagoniste. Etc. pour tous les personnages secondaires&amp;nbsp;: plats et confinés dans un rôle/trait de caractère, ils ne semblent pas avoir de profondeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette étrange panoplie de personnages bloqués dans leurs idées fixes (tuer le juge / épouser la fille / se faire aimer du barbier / ...) est doublée de sérieuses lacunes sur le plan du scénario. Si l'idée de Todd de se faire barbier pour parvenir à se venger du juge est louable, on ne comprend pas clairement ce qui le pousse à subitement décider, après avoir échoué une première fois à tuer le juge (qu'il tenait en son pouvoir !), d'assassiner tous les étrangers qui se présentent dans son salon (ce qui est pourtant le premier point de rupture du film !). Une chansonnette nous fait comprendre la pensée de Todd que «&amp;nbsp;tous les hommes méritent de mourir&amp;nbsp;» certes mais dans le film, concrètement, on ne sait qu'il n'a été martyrisé que par une seule personne (le juge). Par contre, on comprend que Mme Lovett suive le personnage, par amour, dans sa folie meurtrière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la même manière, la ficelle qui permet à Todd d'attirer la seconde fois le juge dans sa boutique est un peu grosse (nous sommes ici au second point de rupture du film). Souvent, les personnages se servent d'information auxquelles ils n'ont théoriquement pas accès pour faire progresser l'intrigue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;[Le mot de la fin]&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fin du film elle-même est confuse. Elle démarrait pourtant bien&amp;nbsp;: Todd découvre que la mendiante qu'il a assassinée était sa femme (devenue folle), et que Mme Lovett le lui avait caché par amour. De colère, il tue Mme Lovett (après une chanson), puis pleure sur sa femme... Et là, le gamin qui aidait Mme Lovett ressurgit des égoûts où il s'était caché, prend un des rasoirs de Todd et lui tranche la gorge&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le film se coupe de deux éléments tragiques. D'abord, pourquoi le gamin tue-t-il Todd&amp;nbsp;? C'est un gosse de 10 ans, jamais un gosse de 10 ans ne ferait ça. Il avait réussi à s'enfuir, pourquoi est-il revenu&amp;nbsp;? Et si c'était pour se venger du meurtre de Mme Lovett (à laquelle il était attaché), pourquoi n'a-t-il pas agi avant que Todd ne la balance dans le four, par exemple pendant qu'ils dansaient la valse en poussant la chansonnette&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, je trouve dommage que Todd ne se fasse pas justice lui-même. Le suicide du héros aurait été une bien plus belle conclusion pour le film que ce dernier meurtre «&amp;nbsp;bâtard.&amp;nbsp;» Il y avait un second point à exploiter. Peu avant la scène, Todd qui vient de tuer le juge découvre qu'il y avait un témoin, caché dans une malle. Ce témoin, c'est sa propre fille (qui avait été finalement délivrée des griffes du juge), mais il ne la reconnaît pas, la prenant pour un jeune homme. Et pourtant, bien que totalement obnubilé par sa haine, malgré le fait qu'il élimine généralement les témoins gênants, il la laisse partir&amp;nbsp;! S'il l'avait égorgée, aux côtés de sa mère, le côté tragique aurait été encore plus exacerbé (et cela aurait pu aider Todd à se suicider, peut-être...?).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette possibilité de Happy End pour au moins un des personnages, concession sans doute à Hollywood, prive le film d'une force de conclusion frappante...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'aurait pourtant pas été difficile de développer les points faibles de l'intrigue, de recoller les morceaux du scénario, de donner de la profondeur aux personnages – en particulier à celui de Todd, qui plutôt que monomaniaque aurait pu être très torturé, très profond. En somme, de renforcer l'intensité dramatique du film, dont le postulat de base, «&amp;nbsp;le barbier vengeur tue par mégarde ceux-là même qu'il voulait venger », aurait pu donner un très grand film d'épouvante shakespearien, rejoindre le firmament noir des Nosferatu et des Frankenstein. Au lieu de ça, nous obtenons une tragi-comédie musicale un peu pitoyable, avec quelques bons moments, des scènes frappantes parfois, mais pas de force tragique...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Je peux entendre l'Océan</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2007/11/20/Je-peux-entendre-lOcean</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 12:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>kaze_</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
        <category>ennui</category><category>Ghibli</category><category>WTF!</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/public/./.umikikoeru1_t.jpg&quot; alt=&quot;Je peux entendre l&amp;#039;océan&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Il y a un proverbe qui dit que &quot;rien ni personne n'est parfait&quot; qui s'applique à toutes choses de ce bas monde, sauf évidemment au Studio Ghibli. Le Studio Ghibli, ce graâl du cinéma d'animation asiatique, ce calice contenant des joyaux merveilleux que sont Mon Voisin Totoro, Le Voyage de Chihiro et j'en passe&amp;nbsp;; ce studio qui semblait être l'exception qui confirme la règle...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;... Jusqu'à ce jour. Car &quot;Je peux entendre l'Océan&quot; est une création du studio Ghibli. Récupéré par le plus grand des hasards car la présentation indiquait &quot;Studio Ghibli&quot; en gros sur la jaquette, je m'attelle donc au visionnage de ce film de 1993, prévu pour le marché de la télévision japonaise&amp;nbsp;; en l'occurence sous-titré en français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'histoire se passe dans un lycée d'une petite ville de province, où l'amitié entre les deux protagonistes, Taku Morisaki et Yutaka Matsuno, est bouleversée par l'arrivée soudaine d'une fille de Tokyo, Rikako Muto, suite au divorce de ses parents. L'essentiel de l'intrigue se déroule aux 2/3 du film quand la jeune fille décide de faire un saut à Tokyo revoir son père, embarquant le malheureux Morisaki dans l'affaire&amp;nbsp;; ce qui semble rendre Matsuno jaloux -- mais en fait ils se réconcilient à la fin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je disais &quot;l'essentiel de l'intrigue&quot; parce que à part ça c'est un mélo-bateau comme on pouvait en voir sur TF1 du temps de Hélène et les garçons. Le seul intérêt du film c'est le vague portrait de la fracture Tokyo/province, et encore il est peu approfondi... Les personnages sont plats, leurs caractères immobiles du début à la fin du film. Les rares occasions que le scénario offrirait d'approfondir les personnages sont loupées au profit d'une légèreté artificielle. La relation entre Rikako et son père est à peine effleurée que l'on passe à autre chose&amp;nbsp;; la tension entre Morisaki et Matsuno monte à peine que voilà qu'ils se réconcilient. Le film s'étire en longueur, les moments de l'intrigue arrivent comme des cheveux sur la soupe et font franchement artificiels. Ah oui, et la musique est plan-plan, sirupeuse à souhait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le film n'est sauvé que par sa qualité graphique (eh, ça reste du Ghibli) des personnages et des décors. Pour le reste, après avoir passé une heure vingt à attendre de voir de l'action&amp;nbsp;; je ne sais pas moi, une vraie intensité dramatique (je n'ai pas dit &quot;godzilla,&quot; bande de mauvaises langues), j'avoue que je me suis ennuyé comme un rat mort.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Musique Classique - Comparaison - Orgue - Bach</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2007/01/08/583-musique-classique-comparaison-orgue-bach</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Jan 2007 22:50:29 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Après une brève note sur les suites pour violoncelle de Bach, voici leur pendant avec un morceau extra connu de Bach, pour orgue cette fois&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il s'agit d'une Fugue en D mineur de Bach BWV565 de son petit nom. Elle est connue pour plusieurs raisons&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;elle est parfois jouée... heu... je veux dire, massacrée, à la messe, certains dimanche.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;elle a été utilisée pour le film &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Fantasia_(film)&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Fantasia&lt;/a&gt; de Disney, premier volet des animations musicales de la part de Disney, qui ont pu &quot;démystifier&quot; un peu la musique classique. Attention toutefois à ce film, les interprétations ne sont pas mauvaises, mais les dessins très disney (par exemple la version style &quot;mon petit poney&quot; de la pastorale de Beethoven donne un arrière goût de beurk...).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;elle a été utilisée dans différents contextes, notamment parce que c'est l'exemple type d'une fugue.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Donc, deux versions sont à l'honneur encore une fois. Chacune a ses atouts et ses défauts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La première version est tirée du label Classica Licorne, connu pour ses versions &quot;cheap&quot; de la musique classique (le CD pas cher) de 1994,exécutée par &lt;a href=&quot;http://www.fimte.org/miklosluisaing.htm&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Miklos SPANYI&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://blog.ikym.info/share/dotsound/Bach_Toccata-Fugue_BWV565_V1.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/podcast.png&quot; alt=&quot;podcast&quot; style=&quot;border:0&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/share/dotsound/Bach_Toccata-Fugue_BWV565_V1.mp3&amp;autoplay=&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;
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&lt;/object&gt;



&lt;p&gt;La seconde est tirée de l'intégrale de Bach par Brilliant Edition (encore une fois), enregistrée en 1988. L'interprète en est &lt;a href=&quot;http://www.answers.com/topic/hans-fagius&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Hans Fagius&lt;/a&gt;, sur un orgue restauré, de &lt;a href=&quot;http://sv.wikipedia.org/wiki/Lars_Wahlberg&quot; hreflang=&quot;sv&quot;&gt;Wahlberg&lt;/a&gt; de l'église &lt;a href=&quot;http://sv.wikipedia.org/wiki/Fredrikskyrkan&quot; hreflang=&quot;sv&quot;&gt;Fredrikskyrkan&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://blog.ikym.info/share/dotsound/Bach_Toccata-Fugue_BWV565_V2.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/podcast.png&quot; alt=&quot;podcast&quot; style=&quot;border:0&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/share/dotsound/Bach_Toccata-Fugue_BWV565_V2.mp3&amp;autoplay=&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;
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&lt;p&gt;Cette fois, on distingue encore bien les différences entre les deux interprétations. Difficile de dire celle qui nous semble meilleure tant elles sont différentes. En dehors de l'interprétation proprement dite, l'instrument est également très différent, et le lieu joue ici une place importante. On notera dans la seconde version un peu moins d'écho, un son plus tamisé. L'interprétation se veut plus émotive, alors que la première est plus brutale. &lt;br /&gt;
L'organiste dans la première donne l'impression de suivre la partition à la lettre. On ne peut alors pas lui reprocher de jouer faux, mais il ne donne pas de nuance, ce que le second essaye de rendre. Dans la seconde en revanche, j'aurais tendance à dire qu'il suit trop son métronome. Il n'a de nuance que dans le volume et l'alternance des forte et sourdines, qui donne cela dit assez de couleur au morceau pour qu'on puisse dire que c'est pas mal. &lt;br /&gt;
La première ressemble beaucoup plus à celle qu'on a l'habitude d'entendre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Musique Classique - Comparaison - Suites pour Violoncelle - Bach</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2007/01/08/582-musique-classique-comparaison-suites-pour-violoncelle-bach</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Jan 2007 21:30:49 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Parce qu'il se trouve que je suis parfois en possession de deux versions différentes d'un même morceau, voici un premier exemple, avec Bach.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(note&amp;nbsp;: j'encode comme un goret, les fichiers sont donc relativement gros, 1,30Mo environ pour 45secondes de musique).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Bach a écrit de superbes suites pour violoncelle. 6 au total. Concrètement, une suite pour violoncelle, c'est un violoncelle seul, sur 6 mouvements. En général, prélude, allemande, courante, sarabande, menuet/bourrée/autre, puis une gigue. C'est du moins sur ces mouvements que sont formées les suites pour violoncelle de Bach. &lt;br /&gt;
J'ai choisi pour vous, donc, les 45 secondes (c'est donc un extrait, donc je respecte les droits voisins gnagnagna, en plus c'est pour l'étude et puis merde on va pas me casser les pieds pour de la musique dont l'auteur est mort il y a longtemps) du premier mouvement (le prélude) de la suite pour violoncelle numéro 1 de Bach (BWV1007 pour les intimes).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La première version est tirée de l'intégrale de Bach, aux éditions Brilliant Edition, sortie en cette fin d'année 2006. L'interprète en est Jaap Ter Linden, dont on trouvera des informations sur le site &lt;a href=&quot;http://www.harmoniamundi.com/france/artistes_fiche.php?artist_id=72&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;harmoniamundi.com&lt;/a&gt;. Il joue sur un violoncelle a priori quelconque.&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://blog.ikym.info/share/dotsound/BachCellosuite_BWV_1007V1.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/podcast.png&quot; alt=&quot;podcast&quot; style=&quot;border:0&quot;/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/share/dotsound/BachCellosuite_BWV_1007V1.mp3&amp;autoplay=&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;
&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/share/dotsound/BachCellosuite_BWV_1007V1.mp3&amp;autoplay=&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;#FFFFF&quot; /&gt;
&lt;/object&gt;



&lt;p&gt;Maintenant, la deuxième version, celle que je préfère. Elle est issue d'un double CD des suites pour violoncelle de Bach, jouées par &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Anner_Bylsma&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Anner Bylsma&lt;/a&gt; dont on trouvera des informations sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.sonyclassical.com/artists/bylsma/bio.html&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;sonyclassical.com&lt;/a&gt;. Il joue ici sur un Stradivarius nommé le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Servais_%28Stradivarius%29&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Servais&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://blog.ikym.info/share/dotsound/BachCellosuite_BWV_1007V2.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/podcast.png&quot; alt=&quot;podcast&quot; style=&quot;border:0&quot;/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/share/dotsound/BachCellosuite_BWV_1007V2.mp3&amp;autoplay=&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;
&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://blog.ikym.info/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/share/dotsound/BachCellosuite_BWV_1007V2.mp3&amp;autoplay=&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;#FFFFF&quot; /&gt;
&lt;/object&gt;



&lt;p&gt;A vous de juger. On notera cependant deux choses&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les deux versions sont plutôt réputées pour leur qualité,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;mais je trouve que la seconde a plus d'âme que la première, plus de rondeur. La sonorité est différente, et je la trouve moins sèche.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Eragon... Boring</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/12/19/577-eragon-boring</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:00f6a503075e7c25841835734f19d1e3</guid>
    <pubDate>Tue, 19 Dec 2006 10:34:37 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kaze_</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L'avantage de vivre à l'étranger, c'est qu'on voit les films avant leur sortie en France. &lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/36/15/42/18700878.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Voilà, j'ai encore dépensé 10 euros pour aller voir Eragon, sous la pression sociale d'un pote fan de nanars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le film est totalement prévisible, il n'y a pas d'intrigue, le dragon est moche, le héros est niais. Evitez de dépenser vos sous là-dedans...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Boring... Boooooring !!!!!!!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le + de la soirée&amp;nbsp;: on a vu la bande annonce de... Transformers (si, si), annoncé pour 2007. Ca sent le nanar du millénaire ça&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Happy Feet... Bof bof</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/12/18/576-happy-feet-bof-bof</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:255fd31e5319e21091af0e542c6a0607</guid>
    <pubDate>Mon, 18 Dec 2006 14:23:09 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kaze_</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/36/23/57/18684906.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
Où l'auteur désespère devant les films culcul de Noël.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En un beau samedi soir d'automne, j'ai dépensé 10 euros pour aller voir, au cinéma, Happy Feet. La bande annonce m'avait bien plu, très humoristique avec de la bonne musique funky, et les critiques étaient plutôt enthousiastes. D'après Télérama, &quot;Happy Feet est ainsi la première superproduction pour enfants qui ne craint pas de célébrer l'incrédulité.&quot; Wah, me dis-je, enfin un film pour enfant décalé, étrange, non-conventionnel&amp;nbsp;! Un Tim Burton pas fait par Tim Burton&amp;nbsp;! Donc, j'y vais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et là grosse déception&amp;nbsp;: le film est totalement conventionnel. La preuve&amp;nbsp;: à la fin du film, le héros a la fille&amp;nbsp;! Et il est accepté par sa communauté, et les humains leur foutent la paix. Tout est bien qui finit bien, tralala youpie. Evidemment, le film &quot;célèbre la différence,&quot; c'est à dire que ce pauvre pingouin qui ne sait pas chanter mais qui sait danser, eh bien réussit. Mais il réussit, dans le sens où il fait accepter la danse comme nouveau moyen d'expression par le groupe. En gros, il lance une nouvelle mode, et à la fin tout le monde danse... Et il n'est pas tant accepté pour sa différence que pour ses capacités de leadership. La prochaine fois qu'un pingouin &quot;différent&quot; arrivera dans le groupe, devra-t-il aussi passer par le même parcours d'obstacle pour se faire accepter&amp;nbsp;? Le film ne le dit pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le film a également un axe pseudo-écologique&amp;nbsp;: une partie du film est centrée autour de la quète du héros de la cause du manque de poisson, poisson qui est pêché par les humains. A la fin du film, grâce à ses pattes, le héros fait comprendre aux humains que pêcher le poisson c'est mal, et comme par magie, après débat à l'ONU, une interdiction de pêcher dans les eaux polaires est décrétée. Les chalutiers iront tuer ailleurs... En somme, une seconde pseudo-victoire qui en fait ne résoud aucun problème.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Maintenant, il y a moyen de sauver ce film, d'en faire un chef d'oeuvre&amp;nbsp;: en fait, il suffit de couper la fin. Visionnez le film jusqu'au moment où Mambo (c'est le nom du héros) part à la poursuite des chalutiers. Et coupez là. Ou si vous voulez poursuivre encore un peu, visionnez le film jusqu'à la scène où Mambo se réveille dans un zoo, et où il devient fou.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce film n'a pas été créé pour un happy end. L'histoire se tient parfaitement en faisant une des deux coupes ci-dessus, c'est une histoire triste, de différence, d'exclusion, d'impuissance et d'échec&amp;nbsp;; c'est une histoire où les humains sont responsables de la catastrophe écologique qui coince les pingouins dans leur communauté rigide et intolérante. C'est l'histoire de Mambo, né différent, pris dans les tenailles du destin, qui donne sa vie en se battant contre des forces qui le dépassent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pitié, pas ce stupide happy-end de Noël.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette fin prémâchée et prédigérée qui empêche les gens de réfléchir...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Wagner - explication de notes (part I)</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/09/18/552-wagner-explication-de-notes-part-i</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:144ae64708e83939abfc4a93f427ff38</guid>
    <pubDate>Mon, 18 Sep 2006 22:29:26 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Où l'on essaye de présenter l'objectif des articles qui suivront (ou pas)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Tout le monde connaît, ou devrait connaître &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Wagner&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Richard WAGNER&lt;/a&gt;. Pas forcément de nom, mais au moins pour quelques-un de ses morceaux les plus connus. On citera notamment, en vrac (et parce que je m'en servirai plus tard)&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Lohengrin&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lohengrin&lt;/a&gt;, où l'on retrouve l'un des thèmes les plus connus pour les scènes de mariage au cinéma (pom poooooooom pom poooooooom... pom pom pom pooooooooooom... Joué à l'orgue souvent, mais c'est si beau en choeur, nous verrons plus tard). Il sera notamment le prétexte de la construction du chateau de neuschwanstein, c'est dire.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tannh%C3%A4user&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Tanhäuser&lt;/a&gt;, pour son ouverture.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Walkyrie&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Die Walküre&lt;/a&gt;, pour son ouverture, mais aussi pour la célèbrissime &quot;chevauchée des walkyries&quot;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Je vais donc dans les prochains épisodes essayer de présenter un peu la musique wagnérienne... Très spéciale, on est loin des classiques comme Mozart ou Beethoven. C'est le milieu du 19è siècle, on nage dans le grandiloquent et les effets démesurés. Louis II de Bavière règne dans son coin et sa folie, Wagner en sera probablement une des meilleures expressions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l'ont doit retenir deux choses de lui, ce sont&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;des opéras d'une longueur à donner à Don Giovanni un statut d'opéra à quatre sous (Don giovanni atteint difficilement les 2h sans les récitaux, là où Parsifal en fait près de 4h20 sans aucun récital !!)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;quelques morceaux célèbres. En fait, si l'on regarde bien, tout Lohengrin par exemple tourne autour de quelques deux ou trois thèmes musicaux qui viennent ponctuer l'opéra (de 3h40).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Ces deux points font que les opéras de Wagner sont très rarement donnés en public (qui a 4h à passer pour écouter une musique qui semble monotone ?). La pseudo monotonie des oeuvres de Wagner fait également son impopularité, qui a résumé son génie à 3/4 morceaux, excessivement célèbre pourtant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'essayerai de présenter grâce à quelques courts extraits, une oeuvre, une &quot;méthode&quot;&amp;nbsp;: on peut jouer à écouter du Wagner, pour peu qu'on ait du temps libre&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>teasing</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/09/04/550-teasing</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c6e0a8a681341774a17a06b2246dd175</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Sep 2006 23:39:28 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Un billet tchitcha un peu spécial est en préparation... Premier billet musical de ce blog&amp;nbsp;? :)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;be patient (ça prend du temps de récupérer et préparer tous les morceaux nécessaires, mixer tout ça...)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Munich (film)</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/08/20/538-munich-film</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:897f6f29e23d9a228081eba6faad5c6c</guid>
    <pubDate>Sun, 20 Aug 2006 18:38:16 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/36/15/41/18464333.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Munich_%28film%29&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'article sur Wikipedia&lt;/a&gt; (attention, spoilers garantis sur la fin de l'article)&lt;/p&gt;    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&quot;Le film s'inspire du drame des J.O de Munich de 1972, où des palestiniens membres du groupe Septembre noir (section) prirent en otages des athlètes de la délégation israélienne. Le film se passe après la prise d'otages, et suit un agent issu du Mossad, incarné par Eric Bana, chargé de traquer les responsables et de les éliminer.&quot;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Un film dont j'avais envie de dire quelques mots il y a quelques temps, quand je l'avais vu. Un peu de recul après, me revoilà, avec quelques remarques, rapides, là, comme ça.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est un Spielberg, non pas dans la veine de ses films à la ET, mais plutôt en ligne directe avec l'excellentissime &lt;em&gt;Schindler's list&lt;/em&gt;, que ceux qui ne l'ont pas vu filent l'&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/B0001VQYY4/sr=8-1/qid=1156091224/ref=pd_ka_1/403-2619881-7722825?ie=UTF8&amp;amp;s=gateway&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;acheter&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt; A la clé, récupération d'un événement historique, avec une bonne documentation. Ici, on est probablement un peu plus proche de la fiction que dans le cas de la liste de Schindler, mais cette fiction est nécessaire&amp;nbsp;: on ne sait pas forcément tout de cette affaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le film est en couleur, et c'est presque dommage, mais ce sont des couleurs sombres (écrans LCD de mauvaise qualité, s'abstenir !), et très particulières, je soupçonne l'utilisation d'un filtre un peu particulier. L'ambiance s'en retrouve très intime et pleine de suspens. J'aime beaucoup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les acteurs, ma foi, à part Kassovitz que je n'avais pas reconnu, et Lonsdale (que j'avais reconnu dans Le Nom de la Rose, Ronin, et MoonRaker notamment), je ne connais personne, et c'est presque tant mieux. Les acteurs sont vraiment bien. Rien de grandiloquent, une justesse dans les attitudes, qui provoque parfois un certain malaise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et, comme à mon habitude, je vais parler un peu musique. Composée par John Williams (célèbre pour ses musiques de films, il a fait notamment des compositions pour &lt;em&gt;StarWars&lt;/em&gt;, la &lt;em&gt;Liste de Schindler&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Harry Potter&lt;/em&gt; -sisi-, et &lt;em&gt;Mémoires d'une Geisha&lt;/em&gt;), on a droit à autre chose, pour une fois, qu'un agglomérat de choeurs et de violons, très à la mode ces temps ci. Ici, on se rapproche beaucoup des musiques de polars, avec une sonorité à la fois latine et manouche (on pensera notamment à la BO de &lt;em&gt;the Man who Cried&lt;/em&gt; pour certains morceaux). De la guitare, aussi. Magnifique, elle s'écoute, seule. Et on se prend à pleurer devant la tristesse qu'elle exprime.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Excellent film, loin des clichés populaires et populistes, loin des péplums et des superproductions hollywoodiennes. Simple, efficace. Il raconte, et nous, on pleure. En silence.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rollerball</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/06/05/525-rollerball</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2af0139f48c01f2debacd62f1ad5782c</guid>
    <pubDate>Mon, 05 Jun 2006 19:46:41 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Après le bon film, le navet. En voici un tout particulièrement intéressant. &lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/00/00/00/34/arollerball.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On n'atteint pas les hautes sphères d'un &lt;strong&gt;Roi scorpion&lt;/strong&gt; ou d'un &lt;strong&gt;Beowulf&lt;/strong&gt;, mais on s'en approche, une certaine classe dans l'ambiance fait de ce film un joyau dans son genre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est né dans la vague du &quot;mettre du sport dans les films, c'est la classe&quot;, &quot;le roller, c'est à la mode&quot;, etc. Il serait honteux de dire que la référence de base pourait être Gunnm, avec leurs courses en &quot;roller&quot; sur des anneaux... Mais ce serait faire insulte à ce manga.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On pourrait dire que y'a Jean Reno dedans, alors c'est peut-être visible, mais en fait, non.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'histoire&amp;nbsp;? Une bande de cinglés en roller armure s'affronte contre d'autres, sur fond de magouilles financières, et de pétage d'audimat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'équipe d'en face, toujours vachement plus barraquée et mieux armée, se fait rétamer par nos héros, un peu comme si Bruce Willis allait sur Armaggedon sauver le monde, vous voyez le genre. &lt;br /&gt;
Et puis comme c'est des supers sportifs, ils se rebellent contre la société, parce que merde quoi, c'est tous des pourris sauf moi, alors ils déclenchent un début de révolution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le spectateur, là, regarde, désabusé. Y'a pas d'histoire, pas d'acteurs, pas d'effets spéciaux, pas de musique. En fait, y'a rien. Même pas de phrases cultes comme dans Rambo III, c'est dire&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rollerball, c'est un film qui fout les boules, voilà.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Farinelli à la Carbonara</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/06/05/524-farinelli-a-la-carbonara</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f1f1e4b977ac38d74cce1785895061d7</guid>
    <pubDate>Mon, 05 Jun 2006 19:35:25 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/images/affiches/030248.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;br /&gt;
Voici, en exclusivité, et parce que ma foi, des critiques tchitchaaaaaaa, je n'en ai pas fait depuis longtemps, la chronique ciné, avec le film Farinelli, il castrato&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce film est à voir à mon avis sous deux angles différents. Comme Amadeus, il est un film musical, puisqu'il tourne autour de la voix de Farinelli, un célèbre castrat, quand ça existait encore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malheureusement, les castrats de nos jours n'existent plus, il est donc difficile de pouvoir savoir à quoi ressemble exactement une vraie voix de castrat. Si certains sont intéressés, écoutez plusieurs version du &lt;em&gt;Stabat Mater&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Pergolesi&lt;/strong&gt;, et vous comprendrez ce que je veux dire. Certains utilisent des femmes sopranos (quelle honte), d'autres, des femmes qui ont une tessiture particulière. Et enfin, pour les meilleures versions qu'on puisse trouver, on a droit à un contre ténor, c'est à dire un homme qui chante dans une tessiture entre le alto et le soprano féminin. On obtient quelque chose de vraiment particulier, ce sont des voix remarquables. &lt;br /&gt;
Ici, on a droit, à l'oreille, à un contre ténor très féminin. Le documentaire en bonus indique qu'ils ont effectivement pris un homme, mais aussi une soprano, et ont mélangé les deux. Et à la réflexion, en voyant le film une deuxième fois, on arrive à distinguer les deux. &lt;br /&gt;
Un regret, je dirais, est de voir l'acteur avoir parfois un décallage assez important avec la musique, ce qui pour un film pareil, est très dommageable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a droit donc à du Haendel, du Pergolesi, bien sûr, mais aussi du Broschi, que je ne connaissais pas du tout. Le mélange n'est pas totalement homogène, mais l'est suffisamment je pense pour pouvoir apprécier le film. &lt;br /&gt;
Il faut aimer ce genre de musique, très particulier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis, il y a l'histoire. Toujours romancée, ou non, tout dépend. On découvre un Haendel imbu de sa personne, des frères Broschi qui dans leurs relations sont assez sympathiques. Les acteurs ne sont pas fabuleux en soi, mais l'ensemble est cohérent et rend le film fort sympathique à regarder. Et puis ils ont tous un accent particulier, ça donne du charme je trouve.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, on peut voir le film d'une dernière façon, en regardant Elsa Zilberstein, qui a un regard, une façon d'être... Je... Elle est simplement belle, et respire l'intelligence d'esprit qui va avec...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est un film qui, au final, est touchant, tout simplement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Cypher</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/05/03/516-cypher</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7accf8cdbbedc1b1bbb1cdbe2c43eb4e</guid>
    <pubDate>Wed, 03 May 2006 15:25:03 +0000</pubDate>
    <dc:creator>willy</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/00/02/53/17/afte2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;2002, avec Jérémy Northam et Lucy Liu&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je suis tombé complètement par hasard sur ce film et il me semble mériter qu'on en dise quelques mots.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Prenez comme toile de fond l'espionnage industriel. Des gens sont engagés par des entreprises pour obtenir des informations sur leurs concurrents, voire même s'infiltrer chez eux. Ces espions professionnels doivent bien sûr réussir à endosser une autre identité pour ne pas être démasqués. Et certains sont plus ou moins bons, ou plus ou moins aidés.&lt;br /&gt;
Dans cette toile de fond, placez un personnage, un cadre d'entreprise bien sous tous rapports et presque niais, qui s'implique dans une guerre entre entreprises, endosse d'autres personnalités, et en devient schyzophrène. Rajoutez un zeste de science fiction, une jolie et énigmatique femme, et touillez. Vous obtenez Cypher&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a donc un film de SF fort sympathique, un peu à mi-chemin entre Existenz et Mission: Impossible. L'histoire est interessante et tordue à souhait, avec des rebondissements souvent inattendus. (Sans trop vous spoiler la fin, je vous conseillerais d'apprécier le contenu du fameux CD). Et mine de rien, contrairement à certains films du genre, une fois acceptés les partis pris globaux du scénario, cette histoire est bien travaillée, et tient pas mal la route du début à la fin. Au niveau action, le film évite d'en faire des tonnes, ce qui de mon point de vue est un bon point. Les amateurs d'explosions, de fusillades et de combats passeront leur chemin, c'est plus un thriller psychologique.&lt;br /&gt;
Pour ce qui est du jeu d'acteurs, Lucy Liu est correcte mais sans plus. Par contre, Jeremy Northam est franchement bon dans son interprétation d'un personnage aux multiples facettes. Il est convaincant tant en costard-cravate coincé que dans le rôle que celui-ci s'impose, et surtout il montre bien les efforts fait pour endosser ce rôle, et laisse transparaître l'évolution psychologique du personnage avec un réel talent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En tous cas je le conseille vivement à tous les amateurs du genre Thriller/SF&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un homme d'exception</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/02/20/489-un-homme-d-exception</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Feb 2006 20:02:51 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/00/02/33/32/69216288_affichette.jpg&quot; alt=&quot;affiche du film&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Qui a vu ce film&amp;nbsp;? Je crois que, de tous les films avec Russell Crowe, c'est parmi les moins connus et les meilleurs, parce que... parce qu'il était d'avant Gladiator, tout simplement, et que dans ce film, il a un jeu d'acteur remarquable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai beaucoup hésité à placer ce qui va suivre dans tchitcha, dans ma catégorie, ou dans la partie privée. Finalement, ce sera un mixte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plantons l'histoire. Qui connaît John Nash dans la salle&amp;nbsp;? Pas grand monde probablement. Pourtant, il a été l'un des plus brillants mathématiciens du vingtième siècle. Et ses résultats sont très utilisés de nos jours, dans de nombreux domaines&amp;nbsp;: boursier, politique, jeu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous somme avant la seconde guerre mondiale. John est un élève brillant, et passionné par les mathématiques. Comme il se doit pour un élève brillant de son époque, il va à Princeton parfaire ses études dans son domaine de prédilection. Là-bas, les élèves brillaient, certains, pendant leurs études, avaient déjà publié des travaux dans les plus grandes revues, chacun voulait &quot;faire sa place&quot;. John aussi. Il cherche donc un domaine qui puisse le combler et lui apporter cette gloire à laquelle tout le monde aspire, là-bas. Comment&amp;nbsp;? Il essayera de trouver un domaine de la nature à mathématiser, bien sûr (il suivra la course des pigeons pour chercher une logique par exemple...). Le film dit (est-ce vrai, je n'en sais rien) qu'il a trouvé l'illumination lors d'une soirée entre étudiants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3 jeunes hommes, plutôt pas mal, brillants, discutent. Arrivent 3 jeunes femmes, plutôt pas mal, mais l'une d'entre elles est vraiment au dessus du lot. Evidemment, les trois jeunes hommes focalisent sur celle qu'ils jugent la plus belle. John a la révélation&amp;nbsp;: en procédant ainsi comme des prédateurs, le résultat serait que personne ne passera de soirée avec aucune d'entre elles. Il existe cependant un consensus qui permette de contenter tout le monde un minimum, réhaussant la moyenne du bonheur de chacun d'autant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Connaissez-vous le dilemme du prisonnier&amp;nbsp;? C'est exactement ça. Deux personnes sont faites prisonnières. On leur dit à chacune que si elle dénonce l'autre, elle sera graciée et l'autre aura une peine de 10 ans. Si ils ne se dénoncent pas, ils encourent ensemble une peine de 4 ans chacun. La logique veut qu'on dénonce l'autre, mais si chacun le fait, on se retrouve avec 20 ans, alors qu'on pourrait en avoir pour 8 ans. Dans la plupart des cas à dilemme comme celui-ci, il existe un  équilibre, appelé équilibre de Nash, pour lequel quel que soit la décision qu'on fasse, si on bouge de cet équilibre, l'ensemble perd de sa &quot;valeur&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est très étonnant, et ça lui a permis de trouver une théorie absolument géniale, qui fut utilisée notamment dans les relations diplomatiques Russie/USA. Etonnant non&amp;nbsp;?
Elle m'a aussi permis de jouer avec pour mon TIPE de prépa, pour lequel j'avais fait un exposé relativement complet sur l'évolution de populations dans un milieu fortement réglé. On fixe des règles&amp;nbsp;: pour chaque année, on organise un &quot;tournoi&quot; selon des règles précises définissant la survie de l'espèce&amp;nbsp;: chaque équipe a deux possibilités&amp;nbsp;: trahir, ou coopérer. On définit un tableau d'action et de pertes/gains, et on regarde ce que ça donne sur X générations. Chaque population a une stratégie bien définie. Par exemple&amp;nbsp;: si il m'a trahi une fois, je le trahirai toujours. Assez drôle à voir faire, et à programmer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, revenons à notre mouton.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, John Nash avait trouvé son idée géniale, même si, au tout début, personne n'a cru en cette idée. Elle faisait... amateur. Le schéma de pensée de John n'était pas conventionnel il faut croire. Mais il est quand même resté brillant, à tel point qu'il a été engagé pendant la guerre froide pour le décryptage des codes secrets russes. Il était très fort pour cela (le film mystifie je pense un peu trop cet aspect de son talent, présentant la cryptographie comme de la magie).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis, il a commencé à déraper mentalement. Il est devenu paranoïaque et schyzophrène. Deux pathologies assez dérangeantes quand elles prennent trop de place dans la vie de la personne. Pour avoir une idée, regardez les sans abris dans la rue, bouteille à la main, qui parle dans le vide. Ils ne parlent pas dans le vide, mais à quelqu'un qu'ils... voient. Certains voient leur frère, la vierge, que sais-je. John, lui, voyait des agents secrets, lui donnant des missions à remplir&amp;nbsp;: trouver les messages secrets cachés dans tout et n'importe quoi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis, il a suivi une thérapie, mais ça a été un échec. Et puis, avec l'aide de sa femme, il a essayé de s'en sortir, seul. Il avait tout perdu, il a réussi à faire &quot;abstraction&quot; de ces gens qui rôdent autour de lui à lui demander de décrypter ceci ou cela. Un temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fin du film est superbe. Récompensé du prix nobel d'économie (une façon de récompenser un mathématicien, en même temps, la théorie des jeux, est excessivement appliquée dans l'économie), il fait ses remerciements à sa femme. Et puis, en sortant, il voit ses vieux compagnons de cerveaux, et les salue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fin de la première partie.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La chute</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/02/10/480-la-chute</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:37487b15a0c1aafc5b2faf9343272ca2</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Feb 2006 20:43:52 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/35/49/26/18399773.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;J'étais plutôt sceptique lors de sa sortie au cinéma. Je suis convaincu, après sa sortie en DVD. C'est délicat de parler de ce film, mais lançons-nous...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le film relate, à sa façon, les derniers jours de Adolf Hitler, depuis le début du bombardement de Berlin jusqu'à la capitulation. Et ma foi, je suis bluffé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout d'abord, la musique. Parce que je suis très sensible à la musique dans un film. Par exemple, &lt;strong&gt;le pianiste&lt;/strong&gt; était très beau pour ça. Cette fois, elle sait se faire petite, elle sert la narration. Mais si on tend l'oreille, on remarque. Très peu de musique, mais prenante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, le scénario. Il n'est pas des plus brillants, mais... c'est l'histoire, même adaptée, il y a quelques passages  un peu légers. Je pense notamment aux moments où les officiers, saouls, ont des discours un peu... hors de propos on va dire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le jeu d'acteurs. J'ai trouvé l'actrice qui joue Eva Braun moins bien que les autres. Par contre, le reste est tout simplement excellent. Bruno Gantz est vraiment très bon, y'a pas à dire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur une note plus personnelle, il donne une vision très bizarre de Hitler. Ca va peut-être en choquer certains, mais cet homme était un génie... à sa manière. Malheureusement, il était fou et avait des idées... particulièrement odieuses. Génie oratoire&amp;nbsp;: il arrangait les foules comme personne. Génie militaire&amp;nbsp;: il a quand même réussi à faire de grands actes militaires. Mais il était fou. Et je crois qu'ici, c'est cette partie qui prévaut dans ce film. Ses idéaux étaient pourris, c'est incontestable, il a commis des actes atroces. C'est un enfoiré de premier ordre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce film a malgré tout un défaut&amp;nbsp;: il donne un visage humain à la personne.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Droit de réponse au directeur du label indépendant &quot;nocturnes&quot;</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2006/01/18/468-droit-de-reponse-au-directeur-du-label-independant-nocturnes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:92469d9211151dd17d178837db9ec759</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Jan 2006 13:16:47 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;interviewé sur France Bleu, ce midi, sur la question de la licence globale pour le téléchargement musical&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Reprenons son calcul. Les chiffres d'affaire cumulés du cinéma et de la musique en France sont de l'ordre de 6milliards d'euros.
Il faut donc, pour fixer une valeur juste à la redevance globale de téléchargement, diviser le manque à gagner par le nombre d'utilisateurs. Il estime un manque à gagner de 4 milliards. Et donc, arrive à près de 40 euros par mois d'abonnement à la licence globale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc. La licence globale ne concernant que la musique, ce monsieur a voulu ajouter aux à peu près 2 milliards qu'il estimait en CA pour la musique les 4 milliards estimés pour le cinéma. On divise déjà les 40 euros par 3...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, sur le prix d'un CD, il y a la rémunération de l'auteur, des interprètes. puis, la communication. Et surtout, ce qui m'intéresse ici, c'est le support. Un CD vierge, pressé, une pochette, un feuillet. Puis, la logistique (production du CD, pressage, transport, stockage). Sur les 20 euros d'un CD, ça ne fait pas cher, mais multiplié par le nombre de CDs vendus, on arrive probablement à un nombre intéressant. Sur les 13 euros restant, correspondant à la moitié à peu près, du prix d'un CD, merci d'enlever 2/3 euros pour supprimer le prix du support, il n'y a pas de raisons qu'ils gagnent d'un côté ce qu'ils ne perdent pas de l'autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On se rapproche quand même pas mal des 7 euros proposés ici et là.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors monsieur le directeur du &quot;grand petit label indépendant&quot; &lt;ins&gt;nocturnes&lt;/ins&gt;, vous voyez, c'est pas si compliqué. Il suffit de faire des chiffres aussi bidons que les votres, avec plus de justifications pourtant, et on arrive à diviser votre chiffre par 4.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De l'art absurde... par les mots.</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2005/12/15/426-</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:73cefb7a8951174fb65a8a21daddc5fd</guid>
    <pubDate>Thu, 15 Dec 2005 12:51:32 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;
&amp;quot;Pour servir de pr&amp;eacute;lude &amp;agrave; une introduction ou de pr&amp;eacute;ambule &amp;agrave; une entr&amp;eacute;e en mati&amp;egrave;re.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Le soir tombait....
&lt;br/&gt;
Il tombait bien, d'ailleurs, et juste &amp;agrave; pic pour remplacer le jour, dont le rapide d&amp;eacute;clin laissait &amp;agrave; penser qu'il ne passerait pas la nuit.
&amp;quot;
&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;
C'est ainsi que commence ce chef-d'oeuvre de Pierre DAC, Du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; d'ailleurs (La suite, du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; d'ailleurs et r&amp;eacute;ciproquement, n'est pas mauvaise non plus :))
Et j'oserais dire, c'est ainsi que tout le livre continue, tant le nombre de jeux de mots et d'absurdit&amp;eacute;s jonchent le sol d'ailleurs. D'ailleurs, ailleurs n'est pas si loin apparemment, mais c'est un autre monde, o&amp;ugrave; tout est d&amp;eacute;call&amp;eacute;.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Deux reporters, Guy Landneuf et Sylvain Etir&amp;eacute; vont devoir visiter, pour le compte de leur &amp;eacute;diteur, ce doux pays &amp;eacute;trange qu'est ailleurs. Et ailleurs, tout est diff&amp;eacute;rent d'ici.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
D'ailleurs, les gens d'ici, &amp;agrave; ailleurs, se trouvent &amp;agrave; la fois ailleurs et ici, puisqu'ici c'est ailleurs l&amp;agrave; bas. Simple non ?
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Le seul probl&amp;egrave;me de ces livres, c'est que pour les trouver, il faut se lever de bonne heure et aller chercher dans des endroits peu fr&amp;eacute;quent&amp;eacute;, ailleurs, hors des sentiers battus livresques. Faites tous les bouquinistes, et les autres aussi. Il m'a &amp;eacute;t&amp;eacute; donn&amp;eacute;e la chance de tomber dessus.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Night Watch, publicité à la Russe</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2005/10/27/418-night-watch-publicite-a-la-russe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8bab693fc492c5105724fb62361bec94</guid>
    <pubDate>Thu, 27 Oct 2005 14:54:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kaze_</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/35/57/69/18446163.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Le placement de produit, pratique envahissante des films commerciaux modernes, par l'exemple.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Hier soir avec chyro nous sommes all�s au cin�ma voir un film russe,
&quot;Night Watch.&quot; C'est un film récent (2005), et comme la plupart des
films récents le réalisateur a passé avec diverses corporations des
contrats de &quot;placement de produit&quot; -- afin de financer la production
sans doute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Russie, comme vous le savez, est un NPC (Nouveau Pays Capitaliste).
Le captialisme russe a cette particularité d'être franc, ouvert et
voyant, tapageur presque ; les russes sont un peuple assez expansif à
vrai dire, à l'image de leur pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Night Watch donc est un film de &quot;modern-fantasy&quot; qui raconte
l'histoire du combat épique et souterrain entre les forces du bien (le
night watch) et du mal (le day watch). Une bonne intrigue bien
ficelée, avec une dose de magie appréciable, un scénario pas trop
cul-cul ; bref un très bon film. Sauf que, à la vingtième minute, il y
a La Scène.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Résumé de la situation : le héros vient d'être tiré, gravement blessé,
des griffes d'un vampire et est soigné sur une table par le patron du
night watch, un grand bonhomme chauve. Le héros ayant eu une
prémonition pendant le combat qui a précédé, le genre classique de
prémonition qui annonce la fin du monde, le patron effectue un
transfert de pensée pour savoir de quoi il en retourne. A la fin du
transfert, épuisé, il tombe au sol à côté de la table.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fondu au noir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fondu sur nouvelle scène : un paquet de café Nescafé et une tasse
blanche occupent tout le champ de vision. La scène dure dix longues
secondes, puis le patron (qui était en arrière plan) saisit la tasse
et discute avec le héros tout en sirotant son Nescafé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dix secondes de PUB ! Au milieu d'un film ! Qui n'ajoutent rien �
l'intrigue, qui n'ont aucun intérêt, qui cassent compl�tement
l'ambiance. Ces russes alors...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chyro me fera remarquer, après la séance, la présence d'une seconde
scène Nescafé plus vers la fin ; ainsi qu'une pub masquée pour les
téléphones mobiles nokia qui sont utilisés en permanence au cours du
film. Les téléphones ne m'ont pas choqué (normal, car ils sont &quot;en
situation&quot;), mais le Nescafé, ça ça m'est resté en travers de la
gorge...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Moralité : prochaine fois j'irai voir un Tarkovsky.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Perdre son chemin</title>
    <link>http://blog.ikym.info/index.php/post/2005/03/02/371-</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0fc8cc9dfab992c0395cb2e0d04bb781</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Mar 2005 11:18:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>kim</dc:creator>
        <category>tchitcha</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Recueil de petites nouvelles de A Cheng. Auteur chinois, qui a v&amp;eacute;cu les fermes culturelles de l'&amp;eacute;poque maoiste. Pour ceux qui veulent en lire un peu sur cette &amp;eacute;poque, lisez plut&amp;ocirc;t &lt;strong&gt;Le Livre d'un homme seul&lt;/strong&gt; dont j'ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; du faire un tchitcha dans le coin.
&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette fois, un &amp;eacute;crivain de cette p&amp;eacute;riode... n'&amp;eacute;crit pas sur ses atrocit&amp;eacute;s. On dira ce qu'on voudra, mais au registre des g&amp;eacute;nocideurs, Mao en tenait une couche. La suite n'&amp;eacute;tait/est pas mal non plus d'ailleurs. Enfin bon.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Ce recueil de nouvelles fort sympathique ne m&amp;egrave;ne &amp;agrave; rien. Il n'y a pas de fil conducteur entre les nouvelles. Souvent, elles sont regroup&amp;eacute;es par th&amp;egrave;me, genre... Peut-&amp;ecirc;tre que si, au fond, celles-ci le sont. Ce serait le th&amp;egrave;me '''histoires sans fin'''. Je m'explique.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Premi&amp;egrave;re nouvelle, qui raconte l'histoire de deux personnes qui se perdent, dont l'un des deux est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme l'idiot du village. Comme on pouvait s'y attendre, l'idiot n'est pas forc&amp;eacute;ment celui qu'on croit. La nouvelle s'arr&amp;ecirc;te l&amp;agrave; o&amp;ugrave;, dans un roman, un nouveau chapitre continuerait. On a une premi&amp;egrave;re impression de rester sur sa fin.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Les nouvelles suivantes sont pires encore. L'histoire est coup&amp;eacute;e parfois en plein milieu. Tr&amp;egrave;s surprenant pour quelqu'un qui serait habitu&amp;eacute; &amp;agrave; une lecture &amp;quot;classique&amp;quot;. En r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, ces textes doivent plut&amp;ocirc;t avoir de l'int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t... en chinois. Parce qu'ils sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; beaux en fran&amp;ccedil;ais, et que la traduction n'a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; chose ais&amp;eacute;e, dixit le traducteur.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Des qualit&amp;eacute;s ? Peindre des d&amp;eacute;cors sans rentrer dans le proustien et ses logghor&amp;eacute;es verbales. 10 pages pour d&amp;eacute;crire une sc&amp;egrave;ne de passage d'un pont suspendu. Tout autant pour d&amp;eacute;crire une sc&amp;egrave;ne de p&amp;ecirc;che un peu &amp;eacute;trange dans un lac. En fait, la sc&amp;egrave;ne pourrait se raconter pleinement en quelques lignes. Mais il arrive &amp;agrave; sublimer la sc&amp;egrave;ne, on arrive &amp;agrave; imaginer le pont de corde...
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Et puis, si on est un peu attentif, on per&amp;ccedil;oit parfois une envie de d&amp;eacute;crire ces petits bonheurs minuscules de la vie. Un verre qui se vide peut faire sourire. Il le d&amp;eacute;crit avec justesse.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
Le seul d&amp;eacute;faut que je vois dans ce recueil, c'est qu'il a beau &amp;ecirc;tre court, il n'est pas facile facile &amp;agrave; lire, parce qu'on a du mal &amp;agrave; voir o&amp;ugrave; l'auteur veut en venir, si on cherche une fa&amp;ccedil;on non po&amp;eacute;tique de le lire.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
&amp;Agrave; lire, pour ceux qui aiment la po&amp;eacute;sie en prose.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>
