Nos stèles gisent.
Par kim le lundi, février 12 2007, 23:19 - Polésie - Lien permanent
ça faisait longtemps, un peu de polésie...
Laisses-moi t'aimer toujours Même si je n'ai en retour Ni tendresse ni amour. J'ai contemplé un nuage Dans le ciel, simple et sans age. De la paix, aucune rage. Il me parlait, me disait Oublies, grand Dieu, le passé Oublies, car les jeux sont faits. Mais en un an, je n'ai pu. Il persiste un résidu Amour qui une fois, fut. Elle m'a oublié, au fond, Avait-elle bien raison Ai-je jamais fait été bon ? Des pleurs ? Je n'en ai aucun. Épuisés. Un an en vain. Mais je garde cet amour, il est mien. Si tu as pu tout me prendre, Ma joie et mes pensées tendres, Mon amour pourra attendre.
Commentaires
Ce que produit le coeur est toujours plus beau que ce que produit l'esprit.
Réflexion d'époque, qui traduit un état d'esprit actuel. Je ne suis pas sûr que Descartes aurait pensé pareil...