Elections présidentielles : Le sept neuf trente sur France Inter
Par kim le mercredi, avril 18 2007, 19:00 - Iznogoud_ - Lien permanent
Compteurs remis à zéro par le CSA, chaque candidat est invité, pour 20 minutes, à France Inter le matin. Cette fois, on a droit à des questions intéressantes, et notamment, portant sur l'Europe et l'International (selon la situation du jour ou de la veille malheureusement, mais bon...). Malheureusement, quelques questions portent sur les petites luttes entre partis, parfaitement inintéressantes. Tant pis. On a déjà ça. Toujours des petits soucis de ralentissement au niveau du son. Bon.
Et donc, comme précédemment je n'avais pas réussi à récupérer toutes les interviews politiques qui avaient eu lieu le matin, cette fois, je ne me raterai pas (enfin j'espère, parce qu'aujourd'hui les podcasts de France Inter ont du mal, et il y a deux interviews à la clé :/). Voilà, par ordre d'apparition dans les émissions :
- Philippe de Villiers pour le MPF
- Gérard Schivardi, soutenu par le Parti des travailleurs
- Frédéric Nihous pour CPNT
- François Bayrou pour l'UDF
- Jean Marie Le Pen pour le FN
- José Bové, sans parti fixe
- Nicolas Sarkozy pour l'UMP
- Marie-Georges Buffet pour le PCF
- Olivier Besancenot pour la LCR
- Dominique Voynet pour les Verts
- Ségolène Royal, pour le PS
Commentaires
Je note que tu as mis Arlette Laguillier avant Ségolène Royal. C'est bien. Tu as la carte du parti ? ;)
Je les ai mis dans l'ordre d'apparition à l'émission, ordre récupéré, pour les prochains épisodes, sur le site de l'émission :)
Voili voilou :)
Pour ce qui est du droit de diffuser, je me suis posé la question, et, dans un sens ils proposent au libre téléchargement l'émission, et quand bien même France Inter voudrait faire payer l'accès aux anciens fichiers, ce fait n'est en rien une clause de non diffusion. Le lien a été récupéré sur iTunes, aucune clause de non diffusion n'étant affichée, on dira que par défaut, c'est le droit d'auteur qui prévaut. Ici, on parle d'hommes politiques, et ce avant une élection présidentiel, je pense qu'on peut dire que le fait de publier est pour le bien public plus que le fait d'interdire. Voilà.